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Title: Expressing Location and Disposition in Nkami
Author(s): ASANTE, Rogers Krobea
Journal: Africana Linguistica
Volume: 22    Date: 2016   
Pages: 5-42
DOI: 10.2143/AL.22.0.3197350

Abstract :
This paper discusses the mechanisms for expressing location in Nkami, a lesser known Kwa language of Ghana. It is the outcome of a study of a large corpus of natural data, observations in the field, and responses gathered through the use of the ‘Topological Relation Picture Series (TRPS)’ elicitation tool. It shows that Nkami primarily employs the Basic Locative Construction (BLC) to characterize locative scenarios. The BLC simply characterizes the location of Figures in relation to their reference objects. Among other things, it is observed that Nkami belongs to a group of languages called ‘multi-verb’ languages, because it employs 21 locative verbs in BLC. It tentatively categorizes the 21 verbs into five semantic types: general; postural; attachment and adhesion; distribution; and propinquity/nearness; and examines their form, syntax, semantics and actual usage. It shows that besides the dispositional configuration of Figures, other compelling factors that come to play when deciding on ‘competing’ verbs to localize specific scenes include animacy, number, speaker’s competence, and speaker’s desire to be referentially accurate, inter alia. Unlike some Kwa languages such as Akan and Likpe, Nkami has distinct forms for framing the concepts lie and sleep. Similarly, whereas Nkami speakers make animacy distinction when they localize entities that are deemed to be ‘standing’, speakers of most regional languages do not.



Cet article examine les mécanismes utilisés par le nkami, langue kwa peu parlée au Ghana, pour exprimer la localisation. Il est le résultat de l’analyse d’un vaste corpus de données naturelles, d’observations de terrain, et des réponses rassemblées grâce à l’outil d’élicitation «Topological Relation Pictures Series» (TRPS). Il montre que le nkami emploie à l’origine la construction locative de base (BLC – Basic Locative Construction) pour décrire les scénarios locatifs. La BLC décrit simplement la localisation des figures par rapport à leurs objets de référence. On a observé entre autres choses que le nkami appartient à un groupe de langues appelé «langues à verbes multiples», parce qu’il emploie 21 verbes locatifs dans la BLC. Cette étude propose de catégoriser les 21 verbes en cinq types sémantiques: général, postural, d’attachement et d’adhésion, de distribution et de proximité, et en examine la forme, la syntaxe, la sémantique et l’usage réel. Elle montre qu’à côté de la disposition des figures, les autres facteurs contraignants qui entrent en jeu lorsque l’on choisit parmi les verbes qui se font concurrence pour localiser des scènes spécifiques comprennent entre autres le caractère animé/inanimé, le nombre, la compétence du locuteur, son souci de précision. Au contraire de certaines langues kwa telles que l’akan et le lipke, le nkami possède des formes distinctes pour formuler les concepts «être couché» et «dormir». De même, alors que les locuteurs nkami établissent une distinction entre animé et inanimé lorsqu’ils localisent des entités que l’on considère «debout», les locuteurs de la plupart des langues régionales ne le font pas.

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