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Document Details :

Title: Must We Live Without our Dreams?
Subtitle: Believing in a Future from within the Ashes of the Second Millennium
Author(s): GREY, Mary
Journal: Journal of the European Society of Women in Theological Research
Volume: 10    Date: 2002   
Pages: 111-129
DOI: 10.2143/ESWTR.10.0.583311

Abstract :
Der Traum von einem neuen Himmel und einer neuen Erde ist ein wesentliches Merkmal feministischer Theologie. Bedeutet die Tatsache, dass sie sich uns fortwährend entziehen, dass die Träume tot sind? Eine der Stärken feministischer Theologie war, den Kontext und die Erfahrung ernst zu nehmen: im neuen Kontext der Globalisierung und des unregulierten globalen Kapitalismus müssen spezifische Bedrohungen und Möglichkeiten des veränderten Kontextes angesprochen werden. Globalisierung basiert – trotz vorhandener positiver Aspekte – auf Beherrschung. Durch ihre Vergötzung des Geldes hat sie sogar die Herrschaft über unsere Wünsche übernommen und unsere Träume kolonisiert. Feministische Theologien müssenihre subversive Rolle wieder entdecken, indem sie erneut ihr Vertrauen in die Methode setzen; sie müssen fortfahren, Spannungen zwischen widersprüchlichen Kategorien anzugehen. “Embodiment" (Verkörperung) und Machtanalyse erweisen sich im heutigen Kontext als ausschlaggebend, und die geteilte Macht des Widerstands eröffnet ein Leuchtfeuer für den Weg vorwärts. Die unsichtbare Arbeit der Frauen, die Leben erhält, sollte als Grundlage einer Ökonomie erkannt werden, die eine Kultur des Friedens fördert.

La théologie féministe a rêvé d’un renouveau du ciel et de la terre, et ce fut là une de ses caractéristiques essentielles. Le rêve va-t-il alors s’évanouir à mesure que ciel et terre nous échappent? Une force de la théologie féministe fut de toujours tenir compte du contexte et de l’expérience. Or, la mondialisation et le capitalisme global incontrôlé forcent à se demander, dans ce nouveau contexte, quelles menaces et quelles voies renferme la nouvelle situation. La mondialisation a, certes, des aspects positifs, mais s’étaye aussi sur la domination. Elle est même parvenue, à travers l’idolâtrie de l’argent, à dominer nos désirs et à coloniser nos rêves. Les théologies féministes doivent redevenir subversives, en reprenant confiance dans la méthode, et continuer à supporter les tensions entre des catégories qui soulèvent la controverse. Embodiment (l’incarnation) et l’analyse du pouvoir restent cruciaux dans le contexte contemporain et la résistance, qui est un pouvoir partagé, doit être un phare guidant nos pas. L’action invisible des femmes, visant à protéger la vie, devrait être reconnue comme le fondement d’une économie favorisant une culture pacifique.

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