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Document Details : Title: Malawian Nyiha Verbal Tonology Author(s): MKOCHI, Winfred , MTENJE-MKOCHI, Atikonda , BICKMORE, Lee Journal: Africana Linguistica Volume: 31 Date: 2025 Pages: 155-182 DOI: 10.2143/AL.31.0.3295061 Abstract : This paper presents the first description and analysis of the verbal tonology of Malawian Nyiha. While it has maintained the Proto Bantu vowel length distinction, it has completely lost the tonal contrast on verb roots. Surface tonal patterns are largely determined by the assignment of Melodic High tones, which are linked to either the antepenult, penult or final TBU, based on multiple factors, including tense/aspect/mood, polarity, the presence of an object marker, and the type of subject marker. Two sets of verbs are examined where the location of the Melodic High surfaces one TBU to the right of the expected location. We show this can be straightforwardly accounted for by 1) assuming surface glides are derived from underlying vowels, and 2) the short causative, when present, is often placed in multiple locations in the verb, but ultimately does not surface after the /-ag/ inflectional suffix. Cet article présente la première description et analyse de la tonologie verbale du nyiha du Malawi. Bien qu’elle ait conservé la distinction de longueur des voyelles proto-bantu, cette langue a complètement perdu le contraste tonal sur les racines verbales. Les schémas tonals de surface sont largement déterminés par l’attribution de tons hauts mélodiques, qui sont liés soit à l’antépénultième, à l’avant-dernière ou à la dernière unité porteuse de ton, en fonction de multiples facteurs, notamment le temps/aspect/mode, la polarité, la présence d'un marqueur d’objet et le type de marqueur de sujet. Deux ensembles de verbes sont examinés, dans lesquels la position du ton haut mélodique apparaît une unité porteuse de ton à droite de la position attendue. Nous montrons que cela peut s’expliquer simplement en 1) supposant que les glides de surface sont dérivés de voyelles sous-jacentes, et 2) que le causatif bref, lorsqu’il est présent, est souvent placé à plusieurs endroits dans le verbe, mais qu’il n’apparaît finalement pas après le suffixe flexionnel /-ag/. |
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