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Title: 'The Conclusion Whose Demonstration Is Correct Is Believed'
Subtitle: Maimonides on the Possibility of Celestial Sounds, According to Three Medieval Interpreters
Author(s): ELIOR, Ofer
Journal: Revue des Études Juives
Volume: 172    Issue: 3-4   Date: juillet-décembre 2013   
Pages: 283-303
DOI: 10.2143/REJ.172.3.3005378

Abstract :
In his Guide of the Perplexed II:8 Moses Maimonides (1138-1204) discusses an opinion according to which sounds are produced by the motions of heavenly bodies. In that chapter Maimonides refers explicitly to Aristotle’s refutation of the Pythagorean concept of cosmic music. In addition, Maimonides explains that this concept, or the astronomy on which it is based, has not been demonstrated to be true. Accordingly, many, and apparently most of Maimonides’ medieval readers concluded that the Great Eagle rejected the belief in celestial sounds. This paper examines three medieval interpretations of Maimonides’ stance which diverged from the consensus. According to these interpretations, authored by Yom Tov Lipmann Mühlhausen, David Messer Leon, and an anonymous author probably active in Italy, Maimonides did not dismiss the possibility of celestial sounds. The paper explains the contexts in which the interpretations are presented and investigates the authors’ justification of their atypical stance.



Dans le Guide des égarés (II, 8), Moïse Maïmonide (1138-1204) examine la thèse selon laquelle le mouvement des corps célestes produirait des sons. Dans ce chapitre, il mentionne de manière explicite la position d’Aristote qui réfute la théorie pythagoricienne de la musique céleste et il poursuit en soulignant que cette théorie, ainsi que la conception astronomique sur laquelle elle est fondée, n’ont pas été démontrées. Au Moyen Âge, la plupart des lecteurs de Maïmonide en ont conclu que l’Aigle de la synagogue avait rejeté la théorie de la musique céleste. Cet article étudie trois interprétations médiévales de la position de Maïmonide qui s’écartent du consensus. Selon Yom Tov Lipmann Mühlhausen, David Messer Leon et un auteur anonyme qui vécut probablement en Italie, Maïmonide n’excluait pas la possibilité que la musique céleste existe. L’article décrit les différents contextes dans lesquels ces thèses ont été élaborées et s’intéresse aux arguments présentés par les auteurs pour justifier leurs interprétations originales.

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