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Title: Kabbalah and Early Modern Yiddish Literature Prior to 1648
Author(s): FAIERSTEIN, Morris M.
Journal: Revue des Études Juives
Volume: 168    Issue: 3-4   Date: juillet-décembre 2009   
Pages: 507-520
DOI: 10.2143/REJ.168.3.2044665

Abstract :
Kabbalistic texts and teachings began to be more openly discussed in the Jewish literature of the sixteenth century, culminating in the publication of the Zohar in 1560. Within a decade, rabbis were complaining that ordinary householders were interested in kabbalistic ideas and literature. Yiddish religious literature, aimed at 'ordinary men and women,' began to cite the Zohar and other kabbalistic texts as early as the 1570’s. For example, the Brantshpigl (1596) cites the Zohar or 'kabbalists' almost sixty times. Virtually every Yiddish ethical or religious book of the seventeenth century cites kabbalistic texts or ideas. They treat the kabbalistic texts as if they were midrashim, ethical works or biblical commentaries. Missing from these Yiddish texts is any reference to the theoretical theosophical teachings of Kabbalah, i.e. the doctrine of the sefirot. The Qav Ha-Yashar (1705), which has been cited as the beginning of kabbalistic influence on Early Modern Yiddish literature, is in fact the culmination of a long tradition that began very soon after the publication of the Zohar.



Les textes et les enseignements kabbalistes commencent à être plus ouvertement diffusés et discutés dans la littérature juive à partir du XVIe siècle. Cette tendance culmine avec la publication du Zohar en 1560. Durant la décennie suivante, on voit des rabbins s’indigner de constater que de simples maîtres de maison puissent se mettre à s’intéresser aux idées et à la littérature kabbalistique. Dans les textes de la littérature yiddish religieuse, destinée aux 'hommes ordinaires et aux femmes', nombre d’auteurs, à partir des années 1570, commencent à citer le Zohar et d’autres textes mystiques. Dans le Brantshpigl (1596), par exemple, on trouve des mentions du Zohar ou de 'kabbalistes' une soixantaine de fois. À peu près tous les textes éthiques et religieux du XVIIe siècle citent certains concepts et textes de la kabbale. Ils les traitent comme s’il s'agissait de Midrashim, de livres éthiques ou de commentaries bibliques. Par contre, ce qui fait défaut dans ces ouvrages en yiddish restent les références aux enseignements théosophiques et spéculatifs de la kabbale, dont, notamment, la doctrine des Sefirot. Le Qav ha-Yashar (1705), qui a été considéré comme marquant le début de l’influence de la kabbale dans la littérature yiddish pré-moderne constitue, en fait, le point culminant d’une longue tradition qui commence juste après la première édition du Zohar.

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