<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<rss version="2.0">
<channel>
	<title>Revue Théologique de Louvain</title>
	<link>http://poj.peeters-leuven.be/content.php?url=journal&amp;journal_code=RTL</link>
	<description>Recent articles</description>
	<item>
		<title>Modernité critique et discours ecclésial</title>
		<author>poj@peeters-leuven.be</author>
		<guid>http://dx.doi.org/10.2143/RTL.44.1.2963270</guid>
		<link>http://poj.peeters-leuven.be/content.php?url=article&amp;id=2963270</link>
		<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 13:35:19 GMT</pubDate>
		<description>
			Le concept de «modernité critique» permet d’éclairer les problèmes que rencontrent les discours ecclésiaux avec la société occidentale contemporaine. La modernité est envisagée du triple point de vue du rapport au vrai, au bien et à la légitimation du politique. Dès le XVIIIe siècle, l’homme moderne, par la raison, devient capable d’un rapport au vrai par la science et la philosophie, au bien par les impératifs kantiens, à un mode de gouvernance qui trouve sa légitimité à l’intérieur du social dans l’évolution vers un fonctionnement démocratique. L’histoire récente pose question à ces présuppositions modernes. La thèse défendue est que le concept de «modernité critique» ouvre à une sortie de crise de la modernité qui prenne en compte les leçons de l’histoire. Ce concept confirme une confiance en la raison en intégrant la problématique de la finitude de la raison: connaissance critique, conviction critique, éthique critique et politique critique. Les discours ecclésiaux sont lus en fonction de chacun de ces lieux d’autonomisation. Il est montré que, sur chacun de ces thèmes, le malentendu est profond, mais sans doute pas irrémédiable du point de vue théologique.
&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;
The concept of &#039;critical modernity&#039; allows us to shed light on the problems encountered by ecclesial discourse with modern western society. Modernity is considered from the triple point of view of: relationship with the true, the good and legitimization of the political. Already in the 18th century, modern man, through reason, became capable of having a relationship with the true because of science and philosophy, to the good because of Kantian imperatives, to a mode of governance which finds its legitimacy within the social framework in an evolution towards a democratic way of functioning. Recent history poses a problem for these modern presuppositions. The argument defended here is that the concept of &#039;critical modernity&#039; opens up a way out of the crisis of modernity which takes into account the lessons of history. This concept confirms our confidence in reason by integrating the question of its finite nature: critical knowledge, critical conviction, critical ethics and critical politics. Ecclesial discourse is read in terms of each of these areas of autonomy. It is shown that misunderstanding runs deep on each of these themes, but is probably not irremediable from the point of view of theology.
		</description>
	</item>
	<item>
		<title>La désirabilité de la foi chrétienne comme condition de l&#039;évangélisation et de l&#039;initiation à l&#039;expérience chrétienne</title>
		<author>poj@peeters-leuven.be</author>
		<guid>http://dx.doi.org/10.2143/RTL.44.1.2963271</guid>
		<link>http://poj.peeters-leuven.be/content.php?url=article&amp;id=2963271</link>
		<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 13:37:31 GMT</pubDate>
		<description>
			Notre univers culturel, profondément marqué par l’héritage chrétien, s’en est pourtant distancié. Dans ce contexte radicalement neuf, comment la foi chrétienne, revisitée, pourra-t-elle se donner à éprouver, de manière nouvelle, comme désirable? A quelles conditions? La question interpelle d’abord les communautés chrétiennes. Le défi pour elles est de «voir Dieu en toutes choses» et de constituer un corps de charité «ordonné» prioritairement au service de l’humanité. Telle est la base et la condition première de toute évangélisation et initiation à l’expérience chrétienne. Cette initiation ancrée dans l’expérience d’un corps de charité peut être analysée en trois phases: d’une reconnaissance de la foi comme désirable à une foi désirée et enfin à une foi confessée et éprouvée.
&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;
Our cultural universe, although deeply marked by Christian heritage, has nonetheless taken its distances from it. In this radically new context how can a revisited Christian faith make itself felt as desirable in a new way? On what conditions? The question is of concern to Christian communities in the first place. For them, the challenge is to &#039;see God in all things&#039; and to constitute a body of love ordered towards service to humanity in the first place. This is the basis and the first condition of any evangelization and initiation in the Christian experience. This initiation, anchored in the experience of a body of love, can be analysed in three phases: from recognition of faith as being desirable to a desired faith and finally to confessed and experienced faith.
		</description>
	</item>
	<item>
		<title>L&#039;idée de solidarité dans &lt;i&gt;Catholicisme&lt;/i&gt; (1938)</title>
		<author>poj@peeters-leuven.be</author>
		<guid>http://dx.doi.org/10.2143/RTL.44.1.2963272</guid>
		<link>http://poj.peeters-leuven.be/content.php?url=article&amp;id=2963272</link>
		<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 13:40:23 GMT</pubDate>
		<description>
			On a beaucoup écrit sur le théologien français Henri de Lubac (1896-1991). Mais certains textes du début des années 1930 n’ont pas encore été pris en considération, alors qu’ils constituent une documentation d’importance fondamentale pour la compréhension de &lt;i&gt;Catholicisme&lt;/i&gt; (1938), qui est son oeuvre programmatique et sa pièce maîtresse. Cet article se concentre dès lors sur ces premiers écrits, en s’appuyant aussi sur une abondante correspondance entre Maurice Blondel et Henri de Lubac, qui demeure partiellement inédite. Antonio Russo propose quelques réflexions sur le thème classique de solidarité, qui peut servir à situer la position d’Henri de Lubac sur le sujet en relation à Blondel. Ce thème exprime bien l’idée centrale de &lt;i&gt;Catholicisme&lt;/i&gt; et constitue l’une de ses contributions majeures à la théologie contemporaine.
&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;
Much has been written on the great French theologian Henri de Lubac (1896-1991). Yet, some texts of the early thirties have not been taken into consideration at all, but they constitute a documentation of fundamental importance for understanding &lt;i&gt;Catholicisme&lt;/i&gt; (1938), which is his programmatic work and his masterpiece. This article concentrate therefore on those early writings, making us moreover of an abundant correspondence Maurice Blondel –Henri de Lubac, partly still unpublished. Antonio Russo proposes some reflections on the classical theme of solidarity, which may serve to situate de Lubac’s position on the subject in relation to Blondel. This theme expresses well the central idea of &lt;i&gt;Catholicisme&lt;/i&gt; and is one of his major contribution to the contemporary theology.
		</description>
	</item>
	<item>
		<title>Paul et Jonas</title>
		<author>poj@peeters-leuven.be</author>
		<guid>http://dx.doi.org/10.2143/RTL.44.1.2963273</guid>
		<link>http://poj.peeters-leuven.be/content.php?url=article&amp;id=2963273</link>
		<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 13:42:43 GMT</pubDate>
		<description>
			Selon une tradition juive ancienne, c’est par amour de son peuple que Jonas avait décidé de ne pas se rendre à Ninive: il craignait que la conversion des Ninivites ne se retournât comme un motif de condamnation contre Israël. Cette tradition peut être mise en parallèle avec ce que dit l’Évangile sur le «signe de Jonas», mais aussi avec les chapitres 9 à 11 de l’épître aux Romains, dans lesquels Paul déclare au contraire que la conversion des païens, à laquelle il consacre son ministère, doit entraîner finalement le salut d’Israël. Dans son commentaire sur le livre de Jonas, saint Jérôme, qui connaît la tradition juive, souligne que Paul et Jonas ont en commun d’être prêts à sacrifier leur vie pour le salut d’Israël: pour l’un comme pour l’autre, la conversion des païens ne saurait s’accompagner de la condamnation de leur peuple.
&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;
According to a Jewish tradition, it was out of love for his people that Jonas decided not to go to Nineveh because he was afraid that the conversion of the Ninevites would turn out to be a motive of condemnation against Israel. This tradition can be paralleled with what the Gospel says about the &#039;sign of Jonas&#039;, but also with chapters 9 to 11 in the Epistle to the Romans where Paul declares, on the contrary, that the conversion of the gentiles, to which his ministry is devoted, will finally bring about the salvation of Israel. In his commentary on the Book of Jonas, saint Jerome, who knows the Jewish tradition, underlines that Paul and Jonas have in common the fact of being ready to lay down their lives for the salvation of Israel – for both of them, the conversion of the gentiles cannot imply the condemnation of their own people.
		</description>
	</item>
	<item>
		<title>Comptes rendus</title>
		<author>poj@peeters-leuven.be</author>
		<guid>http://dx.doi.org/10.2143/RTL.44.1.2963274</guid>
		<link>http://poj.peeters-leuven.be/content.php?url=article&amp;id=2963274</link>
		<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 13:43:07 GMT</pubDate>
		<description>
			Book reviews
		</description>
	</item>
	<item>
		<title>Notices bibliographiques</title>
		<author>poj@peeters-leuven.be</author>
		<guid>http://dx.doi.org/10.2143/RTL.44.1.2963275</guid>
		<link>http://poj.peeters-leuven.be/content.php?url=article&amp;id=2963275</link>
		<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 13:43:26 GMT</pubDate>
		<description>
			Book notes
		</description>
	</item>
	<item>
		<title>Ouvrages envoyés à la rédaction</title>
		<author>poj@peeters-leuven.be</author>
		<guid>http://dx.doi.org/10.2143/RTL.44.1.2963276</guid>
		<link>http://poj.peeters-leuven.be/content.php?url=article&amp;id=2963276</link>
		<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 13:43:38 GMT</pubDate>
		<description>
			Books received
		</description>
	</item>
	<item>
		<title>Chroniques</title>
		<author>poj@peeters-leuven.be</author>
		<guid>http://dx.doi.org/10.2143/RTL.44.1.2963277</guid>
		<link>http://poj.peeters-leuven.be/content.php?url=article&amp;id=2963277</link>
		<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 13:44:01 GMT</pubDate>
		<description>
			Chronicles
		</description>
	</item>
	<item>
		<title>Chronique louvaniste</title>
		<author>poj@peeters-leuven.be</author>
		<guid>http://dx.doi.org/10.2143/RTL.44.1.2963278</guid>
		<link>http://poj.peeters-leuven.be/content.php?url=article&amp;id=2963278</link>
		<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 13:44:18 GMT</pubDate>
		<description>
			Louvain chronicle
		</description>
	</item>
</channel>
</rss>
